…les douleurs !

La douleur est une sensation pénible qui est ressentie dans une zone plus ou moins délimitée du corps. Elle résulte d’une impression produite avec une intensité trop élevée. Les patients la comparent quelquefois à des coups de poignard ou à des éclairs comme cela survient au cours de la dégénérescence nerveuse (neuropathie) ou comme les douleurs apparaissant pendant les complications neurologiques du diabète (neuropathie) entre autres.

Il est possible d’opposer deux types de douleurs :

  • La douleur due à un excès de nociception (perception exagérée de la douleur). Ce type de douleur est le résultat d’une augmentation de la transmission des messages douloureux qui sont transportés par les fibres fines. Pour venir à bout des douleurs par excès de nociception il est nécessaire d’utiliser des antalgiques (aspirine, paracétamol, dextropropoxyphène, dérivés morphiniques etc.).

  • La douleur par défaut d’inhibition ou désafférentation. Il s’agit des douleurs de type neurogène qui font suite à l’atteinte d’un nerf périphérique. Il peut s’agir entre autres d’une section, d’une amputation, d’une lésion nerveuse due à l’utilisation de la radiothérapie, de zona etc. Les douleurs par défaut d’inhibition sont le résultat de l’altération des systèmes inhibiteurs d’origine centrale. Les médicaments employés pour lutter contre ce type de douleurs sont des substances ayant une action centrale. Il s’agit des antiépileptiques (carbamazépines, clonazépam : Rivotril, gabapentine : Lyrica, etc.) et des antidépresseurs tricycliques.

Douleurs de la face externe de la rotule :

Le syndrome de friction de la bandelette ilio-tibiale

0001_douleur genou

Ce type de blessure apparaît à long terme à la suite de la pratique répétée de flexions et d’extensions du genou. Les sportifs les plus à risque sont les coureurs de fond (de 4 % à 7 % en sont atteints7) et les cyclistes. L’irritation et l’inflammation surviennent à la suite du frottement répété de deux structures du genou, dans sa partie externe : la longue bande fibreuse située à la face externe de la cuisse (la bandelette ilio-tibiale) et une protubérance du fémur (l’os de la cuisse). Cette affection est parfois appelée « syndrome de l’essuie-glace », parce que la sensation de la bandelette qui frotte l’os sous la peau est souvent comparée à celle de l’essuie-glace qui grince sur le pare-brise de façon répétitive.

Principales causes :

  • Un problème d’alignement du genou est très courant ;

  • Un manque de souplesse de la bandelette ilio-tibiale et des muscles qui s’y rattachent (le tenseur du fascia lata et le grand fessier) est presque toujours en cause ;

  • La pratique d’activités qui demandent des flexions et extensions répétées du genou, comme la course de fond, la randonnée en montagne et le cyclisme.

Généralement cela arrive lorsque la selle est trop haute. Cependant l’expérience montre plusieurs fois qu’il peu s’agir d’autres problèmes généralement posés lorsque le cycliste utilise des pédales ayant une grande liberté en rotation et latérale et qu’il a un léger déplacement du bassin, pas suffisamment important pour générer une douleur immédiate.

L’axe du bassin qui se déplace par rapport à celui du vélo et les chaussures viennent régulièrement en buté sur les cales. Compte tenu du nombre de coups de pédale cette situation engendre une tension et une tendinite .

Il faut donc penser à voir son Ostéopathe lorsqu’il y a ce genre de tendinite pour une auscultation complète des membres inférieurs et pas seulement s’attarder sur le genou mais aussi sur le bassin.

La première des choses à faire est de contrôler l’état des pédales et de voir son ostéopathe pour vérifier s’il n’y a pas eu une problème mineur au niveau des hanches .

Il faut aussi vérifier que la selle est toujours parfaitement dans l’axe du cadre. Le coup d’œil ne suffit pas toujours . Utiliser un tube carre pour vérifier le jeu au niveau du tube horizontal entre celui-ci et la règle que vous allez appliquer contre le tube oblique et le bec de selle de chaque coté de cette dernière . Cette solution est plus précise . Nous avons toujours un œil directeur et les erreurs arrivent vite.

Douleurs aux jumeaux :

le creux poplité

0000 Mollet

À l’arrière du genou, dans l’espace nommé « creux poplité » on trouve « l’artère poplitée » (1) . Elle passe entre les 2 masses symétriques du mollet appelées « jumeaux ». Elle apporte le sang et l’oxygène à ce muscle volumineux. Parfois, le « jumeau interne » s’accroche trop au milieu et empiète sur l’espace dévolu aux vaisseaux. De temps à autre, c’est l’artère qui présente un trajet anormal. Elle passe entre le muscle et l’os. Elle est pincée lors de la contraction.

Ces particularités sont souvent bien tolérées chez le sédentaire. En revanche, chez le sportif et tout particulièrement chez l’aquabikeur(euse), les mollets prennent du volume et se contractent puissamment. Ces particularités anatomiques décompensent et l’artère se coince pendant l’effort.

Rarement, hypertrophie et activité musculaire intense suffisent à interrompre le flux sanguin. Quand l’oxygène vient à manquer, le mollet tente de se contracter en « anaérobie ». Il produit de l’acide lactique et devient rapidement douloureux !

Face à ces symptômes, votre médecin du sport cible son examen. Il appuie légèrement sur les artères situées en aval du creux poplité. Il analyse le passage du sang au rythme des contractions cardiaques en arrière des chevilles. On dit qu’il palpe les « pouls tibiaux ». Au repos, tout est normal ! Quand vous montez sur la pointe des pieds ou lorsque vous étirez le mollet, il arrive que cette sensation pulsatile diminue ou disparaisse.

Parfois, il faut effectuer de nombreuses flexions-extensions pour percevoir la réduction du flux sanguin. De temps à autre, votre médecin ne détecte aucune anomalie malgré une histoire caractéristique ! De toute façon, il est nécessaire d’effectuer des examens complémentaires.

La radiographie décrit le contour des os à la recherche de rares becs osseux qui appuieraient sur l’artère.

L’écho-doppler vient la compléter. Il utilise les ultrasons.

  • L’étape « échographie » observe l’anatomie des tissus mous, notamment les muscles et les artères. Elle recherche une anomalie de position.

  • L’étape « doppler » analyse le flux sanguin et ses modifications.

L’artériographie est indispensable avant toute opération. Elle consiste à injecter dans le sang un produit opaque qui moule l’intérieur de l’artère. On observe ainsi aisément les déviations de son trajet, ses pincements et parfois l’épaississement cicatriciel de ses parois abîmées.

Assise trop haute ; hyper flexion des jambes ; généralement il peut aussi y avoir un déhanchement . Attention à l’aspect visuel du  » déhanchement  » qui trompe souvent, les cyclistes n’ayant pas tous 6% de masse grasse !

Vérifiez votre hauteur de selle , avez vous changé la selle par un autre modèle sans vérifier la hauteur du chariot? Avez vous changé de paire de chaussures? Certaines marques proposent des chaussures avec un talon virtuel plus bas? Cette petite différence peut engendrer ces pathologies.

Douleurs aux ischio-jambiers

Ischio_jambiers_anatomie

L’atteinte des ischio-jambiers (IJ) représente avec celle du droit fémoral et du gastrocnémien médial, l’une des pathologies musculaires les plus rencontrées dans le sport. Les connaissances thérapeutiques actuelles et la « bégnicité » de cette lésion, ne sont pas si évidentes aux vues du taux de complications rencontrées à partir d’un certain seuil de gravité. Cela signifie qu’aucune pathologie musculaire ne doit être sous estimée, et que chacune d’entre elles nécessite une prise en charge et un suivi strict. En effet, il ne faut pas être laxiste sur les délais d’indisponibilité car on connait le comportement des sportifs, qui tend à reprendre plutôt trop tôt que trop tard. La prise en charge, essentiellement kinésithérapique aura plusieurs buts : optimiser la cicatrisation, prévenir les éventuelles complications, retrouver un muscle fonctionnel et au moins aussi efficace qu’avant la blessure. Tout cela en un minimum de temps. Elle permettra aussi et ainsi d’occuper le sportif et d’éviter toute tentative de reprise spontannée de sa part. Si le sportif est soigné, il comprendra qu’il en a besoin. Alors que si on le lâche dans la nature en lui disant « tu pourras reprendre dans 1 mois », la reprise sera risquée et très certainement anticipée. Le traitement devra par contre respecter certains principes et certains délais pour ne pas que l’effet obtenu soit l’opposé de l’effet souhaité, c’est à dire l’aggravation du problème.

Les ischio-jambiers (IJ) sont constitués de trois muscles bi articulaires et d’un muscle mono articulaire : le chef court du biceps fémoral. Ce sont des muscles très denses en collagène, et dont les dispositions anatomiques sont particulières.

  • Le semi tendineux présente une organisation musculo-tendineuse en série, et un tendon distal très long ;

  • Le semi membraneux est très étalé en largeur, s’insère par un large tendon proximal, et distalement par une insertion principale et deux secondaires ;

  • Le biceps fémoral est lui constitué comme son nom l’indique de deux chefs, un long bi articulaire et un court mono articulaire.

La douleur survient lorsque l’assise est trop haute, hyper flexion des jambes , manque de souplesse , pied trop engagé sur la pédale .( HS = EJ x 0.885 pour LOOK = bonne base ). Il faut vérifiez votre hauteur de selle, avez vous changé la selle par un autre modèle sans vérifier la hauteur du chariot ? Avez vous changé de paire de chaussures ? Certaines marques proposent des chaussures avec un talon virtuel plus bas ? Cette petite différence peut engendrer ces pathologies.

Douleurs aux quadriceps

Quadriceps

Le muscle quadriceps désigne le muscle antérieur de la cuisse s’insérant sur la rotule qui permet le fléchissement de la cuisse.

Il comporte 4 composants : vaste latéral, vaste médial, vaste intermédiaire et droit fémoral.

En anatomie, les quadriceps sont un groupe de muscles énormes, en fait un groupe de trois grands muscles et un plus petit qui fusionnent juste au-dessus du genou.

Les muscles sont le vaste externe à l’extérieur de la cuisse, le vaste interne à l’intérieur, l’antérieur droit relativement maigre, le vaste intermédiaire dans le centre (caché sous le droit antérieur). Les petits « rectus femoris » est le seul musclue du groupe qui traverse à la fois l’articulation de la hanche et du genou. Il alimente deux de ces grandes articulations, tandis que les trois plus grands membres du groupe traversent seulement le genou et, par conséquent, ils ne peuvent déplacer le genou.

L’une des conséquences les plus importantes de ce cela (et aussi l’une des meilleures façons de le visualiser), c’est qu’il y a un problème pour étirer vos quadriceps.

Les douleurs aux quadriceps peuvent provenir :

  • Une selle trop basse avec hyper flexion du genou ;

  • Une selle dont le bec pointe vers le bas ;

  • Une position trop avancée.

    Il faut :

  • Vérifier la hauteur de selle ;

  • Reculer la selle, vérifiez qu’elle soit bien horizontale.

  • Le mieux pour cela étant d’utiliser un niveau après avoir vérifié que le sol était bien horizontal. Une autre manière de contrôle est de lâcher les mains sur le vélo, dans ce cas vous devez simplement être posé sur le vélo et ne pas « partir vers l’avant » ce qui va mettre les quadriceps en action pour retenir le buste.

Douleurs aux adducteurs

adducteur

Les adducteurs vont du pubis a la crête verticale postérieure du fémur. Ils entrainent une adduction qui est l’action de rapprocher un membre inférieur de l’autre.

Les adducteurs ont aussi une utilité dans la flexion et la rotation externe de la hanche. Ils sont très actifs lors d’un tir au football ou en course à pied et doivent être particulièrement bien étirés pour éviter notamment la tendinite des adducteurs, une des causes de pubalgie.

Les adducteurs de la hanche situés à la partie interne de la cuisse (l’aine) sont au nombre de 5 : Le pectiné, le petit adducteur, le moyen adducteur, le grand adducteur, le droit interne.

Les adducteurs partent de la partie antérieure du bassin (le pubis) pour se terminer tout le long du bord postérieur du corps du fémur (diaphyse) et sur le condyle. Seul le droit interne est bi-articulaire et se termine au dessous du genou sous le tibia au niveau de la patte d’oie.

Les douleurs proviennent d’une selle trop large : Il faut remplacer la selle par un autre modèle.

Douleurs à la pointe du coudebursectomie-coude

Les douleurs aux coudes sont souvent causées par une position inadéquate du haut du corps. Elles apparaissent au fil des kilomètres, souvent sur une route difficile.

Elles peuvent aussi être dues à un réglage de l’angle de la selle trop bas vers l’avant, qui provoque un glissement vers l’avant et en contrepartie une poussée excessive des bras pour rétablir la position.

Lorsque vous êtes en position il faut que les bras soient « cassés », légèrement pliés pour absorber les micro-vibrations de la route, ce sont vos amortisseurs.

Douleurs cervicales et dorsales

DosEpaule

Les douleurs de dos sont généralement causées par une mauvaise posture du cycliste. Une bonne position sur un vélo est très différente d’une bonne position debout ou assise. Une position assise confortable dans un fauteuil ne sera en fait pas confortable sur un vélo. La posture correcte doit faciliter le pédalage et doit aussi permettre au cycliste d’amortir les cahots de la route.

Sur un vélo le dos doit être cambré comme un pont, et pas affaissé vers l’avant entre les reins et les épaules. Si le dos est correctement cambré, les cahots le feront amortir dans la direction de la cambrure. Si le cycliste est affaissé vers l’avant les cahots auront pour effet de le tasser encore plus vers l’avant, ce qui peut aboutir à de sévère lésions des lombaires.

Certains cyclistes souffrant du dos règlent leur guidon très haut de manière à être très relevés avec la colonne vertébrale à la verticale. C’est en fait contre-productif car une colonne verticale n’a aucun moyen d’amortir les cahots et les encaisse plus brutalement. Les cahots auront tendance à tasser les vertèbres, aggravant les problèmes de dos pré-existants. La position relevé est confortable sur un vélo à l’arrêt, mais ne convient pas à une vitesse dépassant la marche tranquille. Les cyclistes qui ont besoin de cette position devraient recourir à un système de suspension : au minimum une selle à ressorts.

lombalgie

La lombalgie est le terme médical qui désigne les douleurs au bas du dos, dans la région des vertèbres lombaires. C’est une affection très courante et le plus souvent sans gravité. Plus de 80 % des personnes souffriront un jour ou l’autre de lombalgie et la prévalence de ce mal ne cesse d’augmenter. Elle peut survenir à tous les âges, avec des pics d’apparition à l’adolescence et autour de 45 ans.

Catégories de douleur

  • Douleur aiguë : une douleur qui peut durer jusqu’à environ 4 semaines (on l’appelle parfois aussi lumbago ou tour de reins). Bien qu’elle soit de courte durée, la douleur lombaire aiguë peut occasionner beaucoup d’inconfort, imposer un arrêt de travail pendant quelques temps et gêner considérablement les activités quotidiennes. Plus de 90 % des lombalgies aiguës disparaissent ou s’améliorent grandement d’elles-mêmes en 4 semaines ou moins.

  • Douleur subaiguë : une douleur qui persiste généralement de 4 semaines à 3 mois, de manière plus ou moins constante. Une douleur subaiguë peut devenir chronique : il faut donc s’assurer de bien la prendre en charge.

  • Douleur chronique : une douleur constante qui dure plus de 3 mois. Les causes de la douleur lombaire chronique sont parfois difficiles à déterminer. Les personnes qui en souffrent doivent souvent envisager d’apporter des modifications importantes à leur mode de vie. Environ 5 % à 8 % des lombalgies deviennent chroniques

Ces douleurs peuvent apparaitre :

  • Guidon mal centré , trop large ou trop étroit.

  • Différence de hauteur des cocottes ( fréquent )

  • Selle trop Haute. Position trop allongée avec bras tendus ou au contraire position trop ramassée avec buste trop droit.

Les personnes qui souffrent du dos ont tendance à vouloir redresser le buste ce qui est la plus grosse des erreurs (il faut tenir compte de la souplesse). Le buste doit être inclinée pour être parallèle à la bissectrice de l’angle formé par le sol et le tube oblique : soit environ 30/35°.

cervicales-internes

Les problèmes de nuque sont souvent causés par une position inappropriée sur le vélo.

Parfois, une douleur à la nuque peut être causée par un mauvais ajustement du casque, plus précisément un casque porté trop en avant sur le crane ; ce qui peut forcer le cycliste à trop relever la tête pour éviter que le casque lui cache la route. Une nuque trop relevée peut causer de sérieux problèmes : il convient de s’assurer que le casque est bien réglé et adapté au style de chacun.

Les cyclistes au style agressif doivent porter leur casque plus en arrière que ceux qui sont positionnés plus droit.

Des lunettes mal ajustées peuvent être la cause du même problème : lorsque les lunettes tombent sur le nez, elles obligent à relever la tête pour regarder à travers et pas au dessus.

Une gêne au niveau des épaules est généralement causée par une position incorrecte sur le vélo.

Elle peut aussi être dû à un réglage de l’angle de la selle trop bas vers l’avant, qui provoque un glissement vers l’avant et en contrepartie une poussée excessive des bras pour rétablir la position.

Lorsqu’une douleur apparaît à une seule épaule, elle peut être dûe à une asymétrie dans la position : les coudes sont-ils fendus de la même manière à droite et à gauche ? Une épaule est-elle plus haute que l’autre ?

Certaines personnes ont une épaule plus longue que l’autre. Pour eux, il peut être bon d’essayer de désaxer légèrement le guidon vers le côté du bras le plus court.

Une position correcte pour pédaler est très différente de la position assise ou debout. Une position assise confortable ne le sera plus lorsqu’on pédale. La position correcte du cycliste doit faciliter le pédalage et amortir les cahots de la route.

De nombreux cyclistes inexpérimentés adoptent une position qui fait porter le poids de tout leur buste à la charpente osseuse. L’avantage de ce type de position est qu’elle ne nécessite pas d’effort musculaire, mais elle peut se révéler très inconfortable, voire provoquer des blessures lorsque les chocs et les vibrations sont transmis directement par les os. Cet inconfort peut affecter le dos, les mains, les poignets, les épaules ou la nuque.

Les fautes de posture affectent principalement trois endroits :

  • le dos doit être arqué à la manière d’un pont et pas affaissé entre les reins et les épaules. Si le dos est arqué correctement, les cahots seront amortis par la courbure du dos. Lorsqu’on roule affalé, les cahots se répercutent directement à toute la charpente osseuse, ce qui peut conduire à des blessures sérieuses.

  • les coudes doivent être légèrement pliés, et non pas droits et bloqués, ceci afin de permettre aux muscles du coude d’agir comme des amortisseurs.

  • les épaules doivent être rentrées vers l’avant de manière à ce que les pectoraux portent le poids du haut du corps. De nombreux cyclistes font l’erreur de laisser le haut de leur corps en porte-à-faux sur les seules clavicules. En enroulant les épaules vers l’avant, on compense la fente des coudes de manière à ce que le haut du corps se trouve dans une position à la fois relaxée amortie par les muscles.

Lorsqu’on a l’habitude d’une position relâchée où l’ossature fait tout le travail, on peut avoir l’impression au début que cette position plus dynamique est fatigante. Plus le pédalage est dynamique, plus le poids du haut du corps sera supporté par les forces de réaction au pédalage.

Lorsqu’on n’y est pas habitué, on ne peut tenir cette position que quelques kilomètres. Avec la fatigue, on risque de revenir à une position relâchée et des problèmes peuvent apparaître. La solution est de commencer par de courtes distances et d’augmenter graduellement. Il est vrai que n’importe qui en bonne santé peut rouler une quinzaine de kilomètres, mais quelqu’un qui n’est pas habitué à une bonne position trouvera cela inconfortable. Il vaut mieux commencer avec des trajets de moins de cinq kilomètres et augmenter graduellement les distances.

La facilité à trouver la position correcte sur un vélo dépendra de son adaptation à la morphologie du cycliste.

Lorsqu’on roule sur un vélo typé course avec une position relâchée, il n’est pas bon que le guidon soit réglé trop bas. C’est une cause commune d’inconfort pour les mains, les poignets, les épaules et la nuque.