Et les plantes !

phytotherapieLa pratique une activité physique et la phytothérapie, qui est de plus en plus populaire, sont reconnues pour être bénéfiques pour la santé. Cependant, en plus de l’aspect avantageux pour la santé, de nombreuses personnes cherchent à améliorer leur performance et malheureusement, ne plante et sport ne se mélangent pas pour certains. L’univers de la phytothérapie évoquant le dopage et le fait de pousser son physique vers ses limites. Néanmoins, en respectant les règles d’usage, les sportifs peuvent profiter de la phytothérapie.

 

La phytothérapie, c’est quoi ?

La phytothérapie désigne la médecine fondée sur les extraits de plantes et les principes actifs naturels. Ce mot vient du grec « φυτο » qui signifie plante et « θεραπεία » qui signifie soigner.
On peut la distinguer en trois types de pratiques :

  • une pratique traditionnelle à visée explicitement thérapeutique, parfois très ancienne fondée sur l’utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l’OMS, cette phytothérapie est considérée comme une médecine traditionnelle et encore massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C’est le plus souvent une médecine non conventionnelle du fait de l’absence d’études cliniques systématiques ;
  • une pratique qui repose sur la recherche scientifique sur les extraits actifs de plantes. Les extraits actifs identifiés sont standardisés. Cette pratique débouche suivant les cas sur la fabrication de médicaments pharmaceutiques ou de phytomédicaments. Selon la réglementation en vigueur dans le pays, leur circulation est soumise à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les produits finis, et à la réglementation sur les matières premières à usage pharmaceutique (MPUP) pour les préparations magistrales de plantes médicinales, celles-ci étant délivrées exclusivement en officine. On parle alors de pharmacognosie ou de biologie pharmaceutique. La recherche sur ces produits se fonde en partie sur les pratiques traditionnelles décrites précédemment, et pose de graves problèmes éthiques et politiques dès lors qu’elle conduit à la brevetabilité du vivant ;
  • une pratique de prophylaxie sans but actuellement perçu comme thérapeutique, existant déjà dans l’Antiquité. C’est le cas d’associations traditionnelles en cuisine, de techniques de conservation, ou de consommation de produits tels que les thés ou infusions. Même si les interactions entre produits usuellement combinés font l’objet de recherches, seuls le cas des produits consommés de manière séparée sont actuellement rattachés à la phytothérapie.

 

Les plantes

pour améliorer ses performances sportives

Pour optimiser vos entrainements et éviter que survienne un coup de fatigue, vous pouvez avoir recours à des compléments alimentaires naturels. Des compléments comme le ginseng, ou la spiruline peuvent être associés à votre régime alimentaire. Selon le complément alimentaire, cela favorisera la prise de muscle, la récupération, ou l’amélioration de votre endurance, ou la perte de poids.

Le recours aux huiles essentielles peut aussi aider en termes de préparation mentale ou de performance. Ainsi, l’utilisation huile essentielle à base de romarin, de bois de cèdre ou de citron permet de gagner en concentration et de se détendre. Certaines ont aussi un effet décongestionnant, ce qui permet de dégager les voies respiratoires. Un avantage, si vous pratiquez un sport comme le cyclisme où il est important d’avoir une bonne capacité respiratoire.

Pour conclure, même si la phytothérapie apporte des solutions aux sportifs, il est impératif de ne pas y avoir recours de manière automatique. Il est essentiel de consulter un professionnel de la santé qui saura vous orienter vers quel type de produit serait adapté à votre condition.

Les trésors de nos abeilles

miel

Les abeilles sont une véritable civilisation équilibrée avec ses moeurs, ses sentiments, son savoir et son intelligence. Elles ont su se reproduire, se protéger et satisfaire leurs besoins jusqu’à nos jours. Et cela sans polluer l’environnement, bien au contraire.

Loin de piller la nature ou de la détruire en se nourrissant, elles l’enrichissent : les abeilles jouent un rôle essentiel dans la biodiversité par la pollinisation des fleurs. Les anciens les ont toujours observées et respectées. Ils ont vite découvert que quelques substances de base seulement suffisaient aux abeilles pour se soigner et perpétuer leur espèce : la propolis, le miel, la gelée royale, le pollen, etc. Des recettes de soin et de beauté ont ainsi vu le jour et sont parvenues jusqu’à nous par le biais, principalement, de la tradition orale.

Les abeilles savent s’adapter en permanence à l’apparition des microbes qui nuisent à la colonie. C’est le secret de l’efficacité des produits de la ruche : elles agissent très vite avant que l’agent pathogène ait eu le temps de développer des résistances. Notre corps humain, comme la ruche, est peuplé de minuscules êtres vivants (bactéries, virus). Certains sont nuisibles, mais beaucoup d’autres sont très utiles, quelques uns indispensables : ils aident à digérer, à se protéger contre les agressions (flore vaginale, flore intestinale, flore buccale, flore de la peau). Les produits de la ruche apportent un ensemencement positif à notre corps pour lutter contre les microbes et virus nuisibles. L’idéal serait pour nous d’utiliser des produits issus de ruches élevées dans notre proche environnement.

Les matières apicoles ne sont pas composées de matières actives isolées mais sont une synergie de composants qui se renforcent les uns les autres : on a identifié plus de 800 composants dans la propolis et plus de 300 dans la gelée royale. Mais on ne les connaît pas encore tous. Ce qui est sûr, c’est que nous ne pourrons jamais reproduire dans nos laboratoires de tels complexes. Cette synergie maximale permet un large spectre d’action avec seulement quelques ingrédients apicoles de base.

La gelée royale

La gelée royale est un excellent complément alimentaire pour la période hivernale pour renforcer les défenses de l’organisme. Néanmoins attention, très peu d’études scientifiques rigoureuses existent quant à l’action de la gelée royale chez l’humain. On dispose surtout d’essais in vitro et sur les animaux. Les données actuelles sont insuffisantes pour attribuer une quelconque cote d’efficacité à ce produit.Encore plus riche et plus complète que le miel, la gelée royale produite par les abeilles est un concentré d’éléments vitaux. Ses innombrables qualités font de ce complément, un élément particulièrement utilisé en cure par les sportifs. Ce produit améliore la santé de l’homme et aussi ses activités physiques. Il est conseillé de faire une cure avant le printemps pour parer aux complications de santé hivernales.

Concentré d’éléments vitaux. Elle est très riche en vitamine du groupe B, en minéraux, en  acide gras insaturés, en oligoéléments et contient une proportion considérable de protéïnes, d’acides aminés de lipides et de sucres. Elle contient des substances hormonales dont l’action stimule l’organisme, reconnue pour avoir diverses vertus nutritionnelles et pharmacologiques sur les humains.

La gelée royale est le produit de sécrétion du système glandulaire céphalique des abeilles ouvrières, entre le cinquième et le quatorzième jour de leur existence (ouvrières qui portent alors le nom de nourrices). C’est une substance blanchâtre aux reflets nacrés, à consistance gélatineuse, de saveur chaude, acide et très sucrée, qui constitue la nourriture exclusive de la Reine et de toutes les larves de la colonie.

La gelée royale est bénéfique dans le domaine de la santé. Pour profiter de ses bienfaits, il faut pratiquer des cures.

Conseils d’utilisation : il faut prendre à jeûn le matin de la gelée royale à une quantité de 500 à 750 mg de gelée royale fraîche. Bien évidemment, vous pouvez utiliser de le gelée royale lyophilisée, les doses sont donc de 100 mg à 250 mg par jour. Pour la gelée fraîche, ne pas l’avaler tout de suite et la laisser fondre doucement sous la langue. Cette cure se fait au minimum pendant quarante-cinq jours. En cas de grande fatigue, il est conseillé d’augmenter la dose et de prolonger la durée de la cure.
Pensez à commencer par un dosage léger et augmenter progressivement la dose.

Des expérimentations en laboratoires sur des animaux prouvent l’efficacité de ce produit. Sur tous les individus qui ont suivi cette cure, une amélioration de la vitalité a été constatée mais sans tests précis. Ce produit améliore la santé de l’homme et aussi ses activités physiques : désormais, dotée d’une nouvelle ressource d’énergie, le consommateur de gelée royale fait un réel progrès dans ses performances sportives. De plus, il devient de moins en moins fragile vu que les défenses de son organisme sont renforcées. La gelée royale lui donne encore plus de résistance aux facteurs extérieurs tels que le stress, le froid ou les infections microbiennes.

En période de travail foncier de début de saison, l’organisme du cycliste qui travail son endurance, va être fortement sollicité en ressources énergétiques, même si l’intensité est moindre. De ce fait les protections immunitaires sont fragilisés et le corps humain à besoin d’aide en compensation par des produits naturels. Le froid, les longues sorties, le manque de soleil sont des éléments qui font subir à votre organisme de la fatigue et diminue votre force physique. Il est donc conseillé de faire une cure avant le printemps pour parer aux complications de santé hivernales.

Les personnes allergiques au miel, au pollen, aux piqûres d’abeilles et aux plantes de la famille des composées (marguerite, échinacée, pissenlit, etc.) pourraient également l’être à la gelée royale. Il est préférable de demander conseil à votre médecin.

Pollen

Le pollen se présente sous forme de granule particulièrement riche en acides aminés, vitamines, oligo-éléments, polyphénols, caroténoïdes et phytostérols stimule le système immunitaire et le métabolisme général. Des vitamines en grand nombre et parmi les plus importantes, dont une particulière abondance en vitamines du groupe B qui sont importantes pour le cycliste. On trouve également de la provitamine A, de vitamine C, de vitamine D et de vitamine E, leur infime quantité ne signifiant pas qu’elles jouent un rôle négligeable dans la composition globale du pollen.

Il contient également un cocktail de substances minérales et d’oligo-éléments, parmi lesquelles on peut citer : le calcium, le chlore, le cuivre, le fer, le magnésium, le manganèse, le phosphore, le potassium, le silicium, et le soufre. Quelques enzymes composent le pollen : amylase, invertase et certaines phosphatases. Des substances antibiotiques actives sur toutes les souches de Colibacilles et certaines de Proteus et Salmonelles. D’autres constituants non négligeables, notamment de la rutine qui augmente la résistance capillaire, une substance accélératrice de la croissance. Le pollen a une action métabolique générale : il intervient dans les tous les métabolismes glucidiques, lipidiques, protidiques, cellulaire, il confère tonus, énergie et endurance pour le sportif.

Propolis

La propolis n’est pas un stimulant comme les autres si elle est prise de manière isolée. En effet, en l’association avec une plante adaptogène elle renforce l’efficacité de cette dernière. De par ses propriétés antibiotiques et fongicides, elles renforcent votre système immunitaire. La propolis possède également des propriétés cicatrisantes en stimulant et en favorisant la régénération des tissus. Ses propriétés anti-inflammatoires non négligeables peuvent également être utilisées pour des petites blessures.

Ses propriétés anti-oxydantes permettent de favoriser la récupération et de lutter contre les radicaux libres. La propolis peut être notamment conseiller après une longue phase d’entraînement intensif mais également après un marathon.

La propolis est une substance élaborée par les abeilles à partir de diverses résines qu’elles recueillent sur les bourgeons et les écorces de certains arbres. La propolis est depuis longtemps considérée dans l’herboristerie traditionnelle comme une substance permettant de renforcer les défenses naturelles.
Ainsi, en période hivernale, la propolis est particulièrement utilisée pour mieux résister aux attaques virales et bactériennes.
La propolis constitue un remède pour un grand nombre de désagréments médicaux bénins (rhino-pharyngites, gingivites, soin des cors au pieds, verrues…) tout en restant un produit naturel.
Par ailleurs, la propolis est également un fameux produit pour combattre la mauvaise haleine et favoriser l’hygiène bucco-dentaire!

Ginseng ou Eleuthérocoque

ginsengCette racine chinoise vous aide à lutter contre la fatigue automnale. C’est un dynamisant naturel, sans danger et sans aucun risque de dopage.

Le ginseng est une plante originaire d’Asie du nord-est, dont la racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques.
Attention quand même à respecter les doses, si vous voulez dormir.

Le ginseng est une plante originaire d’Asie du nord-est, dont la racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques. Le nom générique Panax vient des mots grecs Pan, qui signifie « tout », et Akos qui veut dire « remède ». Panax (en français : panacée) désigne donc le remède universel. Le ginseng est une base essentielle de la pharmacopée asiatique et sa renommée est proverbiale en Asie.

Le ginseng le plus réputé est cultivé en Corée. Les Coréens l’appellent insam, la racine en forme d’homme. En effet, une racine âgée peut prendre une allure anthropomorphe (un tronc avec deux bras et deux jambes). Le mot ginseng vient du chinois mandarin rénshēn, rén désignant « l’homme », et shēn signifiant « racine » : Rénshēn est devenu « ginseng » comme une prononciation anglaise de la manière japonaise de lire ces caractères chinois.

Le ginseng doit être cultivé pendant plusieurs années pour que le rhizome acquière toutes ses qualités. Selon l’âge de la plante, la racine se vendra à des prix plus ou moins élevés. Il s’agit cependant dans tous les cas d’un produit coûteux, car sa culture nécessite beaucoup de soin. Le commerce du ginseng est fortement encadré par l’État sud-coréen, afin d’assurer la qualité du label ginseng coréen.

Le ginseng est un excellent complément alimentaire naturel pour le sport. Avant, dans le milieu sportif cette racine était fortement consommée. En 1940, la plupart des boxeurs utilisaient le ginseng pour accroître leur résistance physique. En 1933, beaucoup de joueurs de soccer utilisaient une boisson à base de ginseng à cause de ses propriétés stimulantes pour améliorer leurs performances. En 1934, 11,4% des joueurs de football américain utilisaient le ginseng.

En 1932, 12,9% des coureurs de fond qui terminaient le marathon de 42 km prenaient du ginseng dans leur alimentation. Le ginseng est moins utilisé aujourd’hui, sans doute parce que les sportifs ont découvert des substances plus puissantes.

La racine de Panax ginseng contient des hétérosides (glucides) qui représentent les principes actifs majeurs et qui portent le nom de ginsenosides, de l’arginine, des éléments minéraux : aluminium, arsenic, cobalt, cuivre, fer, manganèse, phosphore, potassium, silice, vanadium; des vitamines B1 (thiamine), B2 (riboflavine), B3-PP, B5, B6, B8-H, B9, B12, C, E, divers constituants non négligeables : la choline, le panacène, des oestrogènes, des phytostérols, des bases d’acides nucléiques et des nucléosides.

C’est un revitalisant et dynamisant naturel, qui augmente l’énergie vitale avec sensation de bien-être. Il augmente de façon notable les possibilités de résistance au stress physique. Conseil Nutri-cycles : Faire une cure d’un mois durant la période hivernale.

Le ginseng a une action tonique générale sur l’organisme : il augmente les performances physiques et intellectuelles. Il améliore le processus de mémorisation et les réflexes. Il permet une meilleure adaptation de l’organisme à l’effort en diminuant la sensation de fatigue, les douleurs musculaires, le taux d’acide lactique dans le sang et en augmentant l’utilisation de l’oxygène par les muscles.

De plus, en agissant sur les cortico-surrénales, la racine de ginseng a une action stimulante sur les organes sexuels. Enfin, des études ont montré que la racine de ginseng abaisse les taux de cholestérol, de triglycérides sanguins et de sucre dans le sang.

Guarana

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Le guarana (Paullinia cupana) est un arbuste de la famille des Sapindacées originaire de l’Amazonie brésilienne.

La plante est connue par les Européens depuis le XVIIIe siècle, découverte attribuée au médecin allemand Christian-François Paullini. Sa graine contient une forte concentration de caféine qui en fait la plante connue contenant le plus haut taux de caféine au monde. Elle est consommée pour ses propriétés stimulantes soit directement en graine séchée, soit en diluant dans de l’eau ou du jus de fruit la poudre obtenue des graines décortiquées et moulues. Son goût est âpre, rappelant celui de la terre, mais sa saveur est très caractéristique. Le fruit de couleur rouge laisse apparaître, lorsqu’il est mûr, une chair blanche ainsi que les graines. Au Brésil, le guarana est cultivé dans les États de l’Amazonas (où il pousse à l’état sauvage), du Mato-Grosso et de Bahia. Dans l’Amazonas, près de la municipalité de Maués, les Amérindiens de la nation Sateré-Mawé continuent de transmettre des légendes sur l’origine de la plante dont ils furent les premiers à découvrir les propriétés.

Le guarana est une plante très appréciée en phytothérapie. Il est reconnu pour son effet stimulant, dû à la caféine et sans doute d’autres substances qui pourraient agir sur les facultés intellectuelles, notamment d’autres xanthines telles que la théobromine. Il améliore la concentration, la mémoire, le calcul mental

Le guarana est actuellement la source végétale la plus riche en caféine. Il est utilisé comme un puissant facteur énergétique. Il diminue la fatigue, donne à l’organisme vitalité et sensation de bien être, aiguise l’esprit, augmente la longévité et donne l’équilibre parfait. Comme beaucoup de produit en caféine, il a un effet « masquant » sur la fatigue. En effet, même s’il vous stimule il ne favorise pas la récupération physique. Il vous permet d’augmenter votre attention, vos capacités intellectuelles et physiques. Il est toutefois davantage recommandé que la caféine pure car il limite les effets de surexcitation et de nervosité. En effet, sa teneur en fibre lui permet d’atténuer ces effets.

De plus, il n’altère pas le rythme normal du cœur. Il active également la combustion des graisses et stimule la libération de l’adrénaline qui permet à l’organisme de « brûler » plus rapidement ses réserves adipeuses. Le guarana pourra être aussi conseillé lors de phase d’affûtage en parallèle d’une alimentation et d’un entraînement adapté. Le guarana est assez efficace dans le traitement des fatigues physiques et psychiques qui peuvent suivre une phase d’affûtage.

Maca

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Elle est également appelée également « Ginseng Péruvien », la Maca est un véritable concentré de vitamines (B1, B2, B12, C, E), d’oligo-éléments (Fer, Cuivre, Zinc, Sodium, Calcium, Magnésium, Phosphore, Iode…), de protéines, de tannins, d’acides aminés, d’acides gras essentiels, et surtout de substances qui nourrissent directement et stimulent le système hormonal de l’homme et de la femme. Elle Stimule l’énergie physique et intellectuelle, active les défenses naturelles de l’organisme, réduit les effets du stress et du surmenage. Favorise un sommeil réparateur.

La consommation quotidienne de Maca permet après quelques semaines d’augmenter la résistance physique, la force musculaire, favorise la résistance et l’endurance dans l’exercice d’une discipline sportive.

Le maca est l’une des très rares plantes maraîchères à pouvoir survivre dans les conditions climatiques extrêmes qui sévissent sur les hauts plateaux des Andes : soleil implacable et températures élevées le jour, gel intense la nuit, vents violents et soutenus qui dessèchent la plupart des végétaux et causent une importante érosion des sols, créant de ce fait des conditions semi-désertiques. Les tubercules sont généralement cultivés en terrasses, dont certaines datent de l’époque des Incas. Des fouilles archéologiques ont mis au jour des vestiges d’objets fabriqués montrant qu’on cultivait le maca dans les Andes vers 1 600 avant notre ère, c’est-à-dire bien avant les Incas.
Le tubercule était d’abord et avant tout cultivé pour sa valeur nutritionnelle. On le consommait frais, comme la patate douce, mais on le séchait également dans le but de le conserver. Les tubercules séchés étaient réduits en une poudre qui pouvait se conserver durant des années. Elle était consommée sous forme de gruau, de galettes ou de crèmes sucrées, ou échangée contre des denrées provenant d’autres régions, comme le maïs qu’on ne peut cultiver à cette altitude. Encore de nos jours, des Péruviens des hauts plateaux consomment en moyenne 500 g de maca par jour.
Selon la médecine traditionnelle péruvienne, le tubercule séché a des vertus médicinales le rendant utile dans le traitement des troubles de la sexualité et de la reproduction, et pour stimuler le système immunitaire, traiter l’anémie, la tuberculose, les troubles menstruels, le cancer de l’estomac, atténuer les symptômes de la ménopause et améliorer la mémoire.
Lorsque les premiers éleveurs espagnols s’installèrent au Pérou, les indigènes leur conseillèrent de donner des tubercules de maca aux animaux qui avaient du mal à se reproduire. La culture des tubercules connut alors un remarquable essor et s’étendit de l’Équateur jusqu’au nord de l’Argentine. Au cours des années 1960 et 1970, le développement de l’agriculture industrielle et des réseaux de distribution entraîna l’abandon progressif de la culture du maca. En 1982, l’International Board for the Protection of Genetic Resources (Conseil international pour la protection des ressources génétiques) déclarait que la plante était en voie d’extinction et les autorités péruviennes lancèrent des programmes incitatifs encourageant à reprendre cette culture traditionnelle. La situation est aujourd’hui rétablie, grâce à la demande accrue pour ce produit en Amérique du Nord et en Europe, et on compte environ 1 200 hectares de terres plantées en maca en comparaison des maigres 50 hectares recensés en 1994.

La racine de MACA était déjà utilisée par les Incas en tant que complément alimentaire pour tonifier l’organisme.

Les principaux effets de la MACA sont :

  • d’accroître la libido
  • de favoriser la fertilité
  • d’augmenter l’énergie et de lutter contre la fatigue
  • de régulariser les glandes endocrines
  • d’atténuer le syndrome prémenstruel
  • d’atténuer les symptômes de la ménopause
  • de lutter contre l’ostéoporose

La maca, en complément alimentaire, est ainsi utilisée essentiellement pour renforcer les défenses naturelles, mieux résister au froid, donner un coup de fouet en cas de fatigue physique résoudre certaines déficiences sexuelles masculines, améliorer la fécondité de l’homme et de la femme, lutter contre les effets de la ménopause (bouffées de chaleur, fatigue, problèmes de libido ou de mémoire, céphalées…).

Maté

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Les feuilles, parties médicinales du Maté, riches en caféine et en vitamines, exercent une action rapide sur la fatigue. Elles sont aujourd’hui reconnues pour leur effet stimulant, physique et intellectuel. Les feuilles séchées et concassées au pilon servent de base à la préparation de nombreux médicaments tonifiants de l’organisme. L’effet agréablement stimulant du Maté provient essentiellement d’un composant appelé matéine. Alors que la matéine est comparée à la caféine, et y est parfois identifiée, la manière dont elle est absorbée par le corps est différente. Le Maté diffuse de manière plus uniforme son énergie. Son effet est plus durable, voilà pourquoi il est préféré au café en Amérique du sud.

Il a été constaté que le Maté donne davantage d’énergie, de vitalité et une meilleure capacité de concentration. Il diminue la nervosité, la fatigue mais stimule l’activité mentale et physique. De plus, le Maté ne perturbe généralement pas les cycles du sommeil, mais il contribue à leur équilibre.

Vigilance, performances cognitives, fatigue physique et mentale : Il faut généralement une dose d’au moins 60 mg de caféine (l’ingrédient actif principal du maté) pour obtenir un effet notable sur la vigilance et les performances cognitives. Cet effet peut durer quelques heures. Cependant, les grands consommateurs de caféine pourraient avoir besoin de doses plus importantes (200 mg et plus) en raison du phénomène d’accoutumance. Une tasse de yerba maté (8 g de feuilles séchées) procure approximativement de 70 mg à 90 mg de caféine, soit un peu plus qu’une tasse de thé (30 mg à 50 mg) et un peu moins qu’une tasse de café. (75 mg à 180 mg).

Rhodiola

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Les Vikings trouvèrent que la rhodiole pouvait raviver la force, ce qui leur donna du courage dans leurs entreprises. Cette plante à fleurs verdâtres originaire des hautes montagnes glaciales a été ensuite redécouverte par les Russes qui cherchaient des plantes adaptogènes. La Rhodiola rosea est connue pour ses multiples vertus tonifiantes, fortifiantes et revigorantes. Ses propriétés avérées ont été rendues publiques et, aujourd’hui, la rhodiole est utilisée dans la composition d’huile essentielle de citronnelle et de milliers de produits pharmaceutiques et thérapeutiques servant surtout à réchauffer l’organisme et le corps.

Depuis sa découverte, les scientifiques n’ont cessé de multiplier les recherches pour déterminer les vertus de la rhodiole. Il s’agit d’une plante vivace utilisée uniquement pour sa racine. Aujourd’hui, il s’avère que la racine de cette plante, plus communément appelée racine dorée ou encore racine d’or pour faire allusion à ses précieuses vertus, possède des propriétés thérapeutiques. Celles-ci n’agissent pas seulement sur les muscles du corps, mais également sur le muscle cardiaque. La rhodiole équilibre et rétablit rapidement les battements du coeur ainsi que la circulation sanguine après un essoufflement dû à un effort physique intense. Elle augmente la biodisponibilité de la sérotonine dans les cas de dépression saisonnière due au manque d’ensoleillement durant l’hiver.

La Rhodiola rosea est composée de rosavine, de ralidrosive, de flavonoïdes, de douze acides aminés, de vingt minéraux et de nombreuses vitamines, de tanins et d’antioxydants. Ses propriétés antioxydantes sont puissantes et lui confèrent une action efficace pour combattre le vieillissement de la peau. Les composants naturels de la racine activeraient la production de quatre molécules : la norépinéphrine, la sérotonine, la dopamine et l’acétylcholine. Ces molécules agissent directement sur le cortex cérébral et augmentent l’attention, la mémoire et la capacité intellectuelle. Elles renforcent la résistance au stress, l’attention, la mémorisation, la concentration et l’aptitude intellectuelle. Des tests ont été menés avec succès, dans ce sens, sur des élèves et étudiants durant une période d’examen scolaire.

La racine permettrait d’augmenter la capacité à l’effort et de diminuer la période de temps nécessaire à la récupération suivant un exercice intense.

Ces études ont été menées auprès de sujets normaux et d’athlètes de haut niveau par des chercheurs soviétiques. Par son action adaptogène Rhodiola rosea stimule également les fonctions cognitives. Elle permet de repousser la fatigue tout en diminuant la nervosité en cas de stress.

La spiruline

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La Spiruline est une cyanobactérie qui se développe préférentiellement dans des eaux chaudes, alcalines et riches en nutriments azotés et phosphorés. Utilisée par les cyclistes, en cure et pour faire face aux moments difficiles de la saison.

Découvrez cette algue extraite des lacs des hauts plateaux andins 100% naturelle, sans additifs, sans conservateurs, ni colorants et cultivée en eaux douces.

La Spiruline est une cyanobactérie (anciennement désignée par le terme « algue bleue » puis cyanophycée) qui se développe préférentiellement dans des eaux chaudes, alcalines et riches en nutriments azotés et phosphorés.

D’une longueur moyenne d’environ 0,25 mm, elle est composée de filaments mobiles de 10 à 12 μm de diamètre enroulés en spirale. Pour se développer, la Spiruline a besoin d’éléments minéraux simples tels l’eau, les sels minéraux, le gaz carbonique et l’oxygène qu’elle puise directement dans son milieu tout en utilisant la lumière solaire comme source d’énergie grâce à son système pigmentaire. Ce mode de synthèse de biomasse s’intitule la photo autotrophie.

Véritable concentré d’énergie, la spiruline par son apport en fer, en vitamine B12, en bêta-carotène sera d’un grand intérêt pour les sportifs(ves) notamment sur le plan de l’oxygénation des muscles, les acides gras essentiels intervenant quand à eux dans l’intégrité des cellules, indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire.

Les vitamines : A (provitamine A), B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 (acide folique), B12, E (biotine) couvrent une grande majorité des besoins nutritionnels journaliers, de surcroît lorsque ces besoins se trouvent augmentés, comme c’est le cas lors de régimes minceur, chez la femme enceinte ou chez les végétariens.

Des minéraux et des oligo-éléments tels que le fer, le magnésium, manganèse, phosphore, molybdène, sélénium, zinc, cuivre pour éviter les carences nutritionnelles.

Les enzymes comme la chlorophylle, le bêta-carotène, les caroténoïdes, superoxyde dismutase : Ces sont de puissants antioxydants qui luttent activement contre les radicaux libres responsables du vieillissement des cellules et qui s’accumulent abondamment lors des efforts physiques intenses, amplifiant les courbatures et les crampes.

De nombreuses recherches sont effectuées principalement sur le continent américain et en Asie, sur les propriétés des molécules présentes dans la Spiruline. Ces recherches sont prometteuses, même s’il n’y a peu de preuve d’efficacité chez l’homme. C’est en se basant sur ces propriétés que la Spiruline est commercialisée dans les pays développés, et depuis peu dans quelques régions d’Afrique comme complément alimentaire « bénéfique à la santé ».

En cas de traitement anticoagulant, la spiruline peut aggraver les effets du traitement. Pour les diabétiques : la spiruline à un effet régulateur sur le taux de glycémie et peut renforcer les effets de l’insuline ou du traitement hypoglycémiant de synthèse. Dans les deux cas prévenir votre médecin.

Les plantes

pour soigner les sportifs

La pratique du sport peut être douloureuse à cause de l’aspect physique de certains. Par exemple, la pratique du vélo tout terrain ou du BMX peut occasionner des chutes, ou encore les sports de contact comme le football, rugby,… vous exposent aux risques de choc, ou encore de crampes. En ce sens, la phytothérapie est efficace pour prévenir ces désagréments.

En effet, il existe des gels à appliquer localement qui peuvent prévenir et soulager dans le cas vous auriez une tendinite, ou des douleurs au niveau des muscles, des articulations et du dos. En outre, l’utilisation d’une huile essentielle que ce soit pour de l’aromathérapie, pour un massage, ou pour un bain, est conseillée. Il existe différentes huiles essentielles à utiliser avant (pour échauffer les muscles) et après (pour soulager les muscles et récupérer) votre séance de sport.

Par exemple, si vous pratiquez le VTT ou le running, l’utilisation d’huile essentielle à base de romarin camphré, romarin camphré, ou térébenthine térébenthine, avant l’effort permettra de réveiller vos muscles et d’assouplir vos articulations. En cas de bleu ou d’hématome, l’hélichryse Italienne est conseillé.

Les courbatures et autres douleurs

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Même discrètes, les douleurs engendrées par des mouvements répétitifs ne sont jamais anodines. Elles traduisent un état inflammatoire qui peut à terme évoluer vers des pathologies plus sévères (tendinite, arthrose, calcification…).

Prévenir les courbatures :

  • adoptez les bons gestes : évitez les extensions trop importantes pouvant occasionner des étirements musculaires, pliez les genoux pour travailler en position basse (plutôt que de courber le dos), faites des pauses si vous pratiquez un travail long et répétitif ou alternez les tâches ;
  • portez une ceinture de maintien ou un protège-poignet lors des gros travaux, comme le faisaient jadis les agriculteurs et les travailleurs de force. Ces précautions pourraient prévenir bien des douleurs lombaires et même certains troubles musculo-squelettiques professionnels ;
  • couvrez-vous suffisamment lorsque vous travaillez au froid ;
  • buvez de l’eau fréquemment, pour réhydrater et rafraîchir l’organisme, mais aussi faciliter l’élimination des toxines.

Soulager naturellement :

Bains antidouleur : L’eau chaude (37-38 °C) a des effets antalgiques reconnus sur les contractures, crampes et douleurs articulaires.

  • Bain aux sels : l’ajout de sels (en particulier sels de magnésium) augmente encore les effets antalgiques de l’eau chaude : dans la baignoire remplie d’eau tiède, versez 2 bonnes poignées de sel marin, de sels de magnésium (mer Morte, Epsom, chlorure de magnésium) ou de bicarbonate de soude.
  • Bain aux plantes : préparez un mélange de marjolaine, sauge et serpolet (si possible 100 g de chaque). Faites infuser dans environ 2 litres d’eau bouillante et ajoutez à l’eau du bain.

Huiles de massage

Les huiles essentielles contiennent des actifs anti-inflammatoires, mais également des substances myorelaxantes, qui détendent et décontractent les muscles.
Huile aromatique antidouleur (à 2 % d’huiles essentielles) : 50 ml d’huile sèche (colza, macadamia, sésame, tournesol…), 20 gouttes d’huiles essentielles antidouleur :

  • douleurs articulaires : ajowan, cajeput, citronnelle de Java, copahu, eucalyptus citronné, gaulthérie couchée, géranium rosat, lavande fine, lavande aspic, lavandin super, petit grain bigaradier, pin sylvestre
  • courbatures, douleurs musculaires : ajowan, cajeput, copahu, eucalyptus citronné, estragon, gaulthérie couchée, genévrier, laurier noble, lavande fine, menthe poivrée.

Versez l’huile dans un flacon opaque fermant hermétiquement, ajoutez les huiles essentielles et agitez pour bien mélanger. Appliquez en massage, juste après l’effort physique, en insistant sur les zones les plus sollicitées (muscles des bras, des jambes, genoux, région lombaire…).

Phytothérapie

  • Plantes dépuratives : les douleurs corporelles, et notamment les douleurs musculaires, sont dues en grande partie à l’accumulation de toxines (déchets du métabolisme énergétique) dans les tissus. Boire suffisamment d’eau facilite l’élimination de ces toxines, mais c’est encore mieux si on y ajoute, sous forme de tisanes, des plantes dépuratives : bardane, bouleau blanc, cassis (feuilles), frêne, fumeterre, pissenlit, prêle.

En gélule, on peut recommander les mêmes plantes, mais également l’ashwagandha (Withania somnifera). Les nombreuses propriétés de cette plante indienne ont été confirmées par des études scientifiques. Suivez la posologie indiquée par le fabricant.

  • Plantes antalgiques : certaines plantes en tisanes ou en gélules peuvent aider à soulager. Mais attention, toute douleur chronique doit amener à une consultation médicale.

Plantes recommandées : cassis (feuilles), fraisier (racines, feuilles), frêne (feuilles), harpagophytum, ortie, pourpier, prêle, reine-des-prés, saule blanc, verge d’or, yerba maté (maté).

Les douleurs articulaires

reflexe_myotatique

Les douleurs aux bras, aux jambes, aux épaules, aux genoux ou au dos peuvent rapidement devenir un enfer au quotidien. Heureusement, certaines plantes sont connues pour leurs actions apaisantes sur les articulations.

Les articulations sont des jointures qui relient les os entre eux. Elles ont pour fonction de protéger les os de chocs éventuels et d’offrir une certaine mobilité au squelette. Constamment sollicitées, nous n’y portons aucune attention particulière, jusqu’au jour où apparaissent les premières douleurs : raideurs, difficultés à se lever, à se baisser ou à monter les escaliers… Ces douleurs sont dues au vieillissement naturel de l’organisme. Elles peuvent également être causées par les changements de saison, les efforts physiques inadaptés, les gestes répétitifs et le surpoids.

Il peut s’agir de douleurs mécaniques (généralement l’arthrose) ou inflammatoires (la polyarthrite rhumatoïde ou la goutte). Pour venir à bout de ces douleurs, il est indispensable d’entretenir ses articulations : une alimentation équilibrée, riche en antioxydants et en nutriments essentiels, permet de les maintenir en bon état et de retarder les effets du vieillissement.

Le thé sencha est réputé pour ses vertus exceptionnelles. Le procédé de fabrication de ce thé vert est unique : après leur récolte, les feuilles sont passées dans un bain de vapeur pour stopper leur oxydation, avant d’être roulées et séchées. C’est cette technique qui explique son taux particulièrement riche en antioxydants, notamment en polyphénols. Cette forte concentration confère au thé vert sencha une action anti-inflammatoire qui aide à diminuer la fréquence et la sévérité des inflammations et des douleurs articulaires. Une bonne raison pour en consommer au quotidien !

Le curcuma est une racine utilisée depuis de longues années en médecine traditionnelle. Il contient une molécule spécifique, la curcumine, un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les lésions occasionnées par les radicaux libres et qui aide à lutter contre l’inflammation. Elle est également réputée pour ralentir la déminéralisation des os. La prise quotidienne de curcumine permet ainsi d’améliorer les raideurs et les gênes fonctionnelles, notamment en cas de polyarthrite chronique évolutive.

La reine des près est une plante riche en flavonoïdes antioxydantes qui lui confèrent une action anti-inflammatoire. Elle renferme de l’acide salicylique, qui est considéré comme l’ancêtre de l’aspirine : c’est donc un antalgique très apprécié dans le traitement des douleurs articulaires. Elle soulage rapidement et est bien tolérée par l’organisme.

Les tendinites

tendinites

La tendinite est une inflammation d’un tendon. Cette inflammation se caractérise surtout par une douleur. Un tendon est un ensemble de fibres à base de collagène qui relie l’os et le muscle. Le tendon permet d’aider à la contraction du muscle. Lorsque le tendon est enflammé on parle de tendinite. Il faut savoir que dans un tendon sain les fibres de collagènes sont bien unies. Lors d’une tendinite le collagène se trouve davantage désordonné, ce qui provoque des douleurs chroniques au niveau des tissus. Il est important également de noter que dans le corps il y a de nombreux tendons mais seulement une petite partie d’entre eux peuvent être douloureux, ce sont en particulier :

  • le tendon d’Achille ;
  • le canal carpien (on parle de syndrome du canal carpien) ;
  • le coude (on parle d’épicondylite ou de « tennis elbow ») ;
  • la coiffe des rotateurs (on parle de tendinopathie de la coiffe des rotateurs) ;
  • le genou

Les principaux symptômes de la tendinite sont principalement des douleurs lancinantes. Comme il s’agit d’une inflammation, d’autres signes de l’inflammation peuvent être présents comme une rougeur, une augmentation de la température et du volume à l’endroit de l’inflammation du tendon.

Comme mesure phyto-thérapeutique certaines plantes médicinales peuvent être utilisées pour soigner une tendinite, comme :

  • l’harpagophytum (griffe du diable), à prendre en général sous forme de comprimés. En comprimés, l’harpagoside présente dans la racine de la griffe du diable agit comme un antalgique et soulage les douleurs. Posologie : 4,5 à 9 g par jour. La griffe du diable existe aussi en gel sous forme d’association de piment de Cayenne et d’Harpagophytum. Posologie : 2 applications par jour. Attention : cette plante est contre-indiquée en cas d’ulcère gastroduodénal.
  • l’arnica, à prendre en général sous forme topique (gel, crème, pommade,…). Vous pouvez masser la zone douloureuse avec un produit à base d’arnica. Cette plante va permettre de réduire l’inflammation. Mode d’emploi : laissez pénétrer complètement la pommade par un massage doux. Posologie : 2 à 3 applications par jour.
  • le poivre de Cayenne, à prendre en général sous forme de crème ou compresse.
  • le gingembre en compresse : Il va atténuer la sensation de douleur. Hachez 2 cuillerées à soupe de racine de gingembre fraîche, ajoutez 500 ml d’eau bouillante, remuez puis laissez macérer pendant 20 mn. Trempez un morceau de tissu dans la casserole. Essorez-le un peu puis appliquez-le sur la région douloureuse pendant environ 5 mn. A renouveler 3 ou 4 fois dans la journée.

Purification de l’organisme

Une baisse de rendement est due en partie à une baisse d’activité du système immunitaire (mis à rude épreuve chez le cycliste, d’autant plus l’hiver). C’est pour cela qu’une cure de 2 semaines ou 1 mois peut vous aider à passer cette période.

Il existe dans la nature de nombreuses plantes aux effets puissants sur nos organes d’élimination (nos émonctoires). Elles peuvent avoir des effets très puissants, favorisant ainsi l’élimination des toxines et déchets toxiques du corps.

Nos organes d’élimination des toxines sont : le foie (en priorité), les reins, le colon mais aussi les poumons et voies respiratoires (sinus), la peau et les muqueuses.

Il est déjà possible de les soutenir simplement, en mangeant certains aliments, en mastiquant bien et aussi en ayant de l’exercice modéré.

Les plantes

pour le drainage des toxines

Les plantes sont depuis longtemps utilisées pour favoriser l’élimination des toxines. Elles peuvent stimuler les fonctions des émonctoires (organes chargés d’éliminer les substances indésirables) : foie, rein, colon, poumons, peau…

On connait bien la cure de pissenlit ou la tisane de queues de cerises de nos grand-mères mais on sait moins quels sont les effets réels des plantes dites « draînantes » sur nos différents organes d’élimination.

Chaque région du monde possède ses propres traditions et ses propres plantes. En général, la nature est bien faite et les plantes qui poussent dans une région sont plutôt bien adaptées à ses habitants. Ainsi, nous avons à disposition dans nos pays des plantes de drainage qui fonctionnent bien et rien ne prouve que leurs équivalents asiatiques soient plus efficaces pour les européens (sinon sur le plan marketing : l’exotisme fait vendre).

Le drainage avec les plantes se fait par cures, en général de quelques semaines. Bien entendu, il est nécessaire d’adopter une alimentation pauvre en toxiques et en substances difficiles à digérer pendant ce temps. De plus, beaucoup de plantes drainantes font partie de des aliments courants comme le fenouil, l’artichaut, le radis noir…

Nettoyage du foie et des voies biliaires

Le foie est considéré comme le principal « filtre » de notre organisme. Il est chargé d’éliminer les toxines par le tube digestif ou de les rendre solubles dans les urines. Il possède une fonction de détoxication vitale, en 2 phases. Celles-ci nécessitent la présence de nombreux acides aminés, minéraux, antioxydants, enzymes et vitamines (surtout du groupe B).

Quand nettoyer le foie ?

Les signes d’encombrement hépatique sont surtout des troubles digestifs dus à une sécrétion de bile insuffisante : lourdeurs après les repas, nausées faciles, constipation, selles grasses, ballonnements et somnolence après manger, mais aussi : dégout le matin pour les odeurs de cuisine, une langue chargée, blanche ou jaune, le blanc des yeux légèrement jaune, des urines très foncées, des éruptions cutanées, des démangeaisons…

Comment aider le foie à éliminer les toxines ?

Certains acides aminés sont connus pour aider le foie dans son travail : arginine, cystéine, bétaine.

Des plantes ont prouvé leur action à ce niveau. On appelle « cholagogues » celles qui activent la production de bile par le foie et son élimination par la vésicule biliaire. Plusieurs servent à l’élaboration de médicaments, comme le chardon marie utilisé contre l’hépatite. Il s’agit aussi principalement du Desmodium, Chrysantellum, Artichaut, Pissenlit, Boldo, Radis noir en occident et Guduchi, Curcuma et Neem en médecine indienne, par exemple. Certaines se mangent et d’autres s’utilisent en extraits, teintures ou poudres…

Parmi d’autres aliments cholagogues et stimulants du foie : l’aubergine, l’avocat, le cèleri, la chicorée, le chou, la laitue, les haricots verts, la pomme, le raisin (bio!)…

Drainage des intestins

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Avec l’âge le transit est souvent ralenti mais certaines causes peuvent être combattues : conserver une bonne musculature abdominale, avoir une activité physique (marche, jogging), boire abondamment, conserver un bon apport de fibres alimentaires en mangeant surtout beaucoup de légumes…

Quand drainer l’intestin ?

L’intestin élimine mal lorsque le transit est ralenti (constipation), mais aussi : en cas de déséquilibre de la flore intestinale. Les symptômes sont : selles irrégulières, grasses, fermentation ou putréfaction excessives avec odeurs très fortes, intestins sensibles, colon irritable, coliques, spasmes, etc…

Comment aider les intestins à drainer les toxines ?

Certaines plantes peuvent activer le transit et la fonction d’élimination intestinale : Pissenlit, Lin, Aloe vera, Triphala… Tous les légumes et les fruits sont riches en fibres qui aident le transit et sont capables d’absorber elles-mêmes certains toxiques. Les céréales complètes le sont également, cependant leur fibres peuvent être un peu plus irritantes pour les intestins sensibles.

Parmi les aliments qui aident le transit : l’agar-agar, les pruneaux, le son d’avoine, la betterave, le kaki, le poireau, les courgettes, les aubergines, les prunes, l’oignon, les myrtilles, framboises et groseilles…

Certaines plantes ont un effet franchement laxatif et ne doivent s’utiliser que par cures courtes de drainage et avec précaution : Séné, Cascara, Casse, Bourdaine…

Évitez les laxatifs forts qui irritent l’intestin. Essayez plutôt de rééduquer l’intestin par une alimentation riche en fibres et une bonne mastication (que l’on n’a pas, en mangeant trop vite la plupart du temps).

Drainage des reins et des voies urinaires

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Les reins éliminent principalement les déchets azotés de transformation des protéines : urée, acide urique, créatine mais aussi des médicaments, des toxiques et polluants (xénobiotiques). Les reins s’atrophient à partir de la cinquantaine et leur travail d’élimination en est affecté. Ceci est d’autant plus marqué que l’on a été en contact avec des toxiques rénaux (certains médicaments, solvants industriels…) ou en cas de diabète, d’hypertension artérielle…

Quand drainer les reins ?

En cas d’augmentation des déchets acides dans le sang (urée, acide urique, lactique…), en cas de rétention hydrique (oedèmes des pieds, jambes, doigts, cernes marqués et yeux gonflés…).

Comment aider les reins à éliminer les toxines ?

En buvant suffisamment d’eau pour que le rein puisse diluer ses déchets. les eaux peu minéralisées sont les meilleures pour cela (Volvic, Abatilles, Mont-Roucous…). Elles ont un pouvoir de dissolution des toxiques plus grand.

Les plantes classiques de stimulation des reins ont un effet diurétique léger. Ce sont la piloselle, l’orthosiphon, la reine des près, l’écorce de bouleau et, en médecine indienne, Guduchi (Tinospora), Triphala… Les aliments activant la fonction rénale sont le pissenlit, le fenouil, l’asperge, l’ail, la betterave, le cèleri, le concombre, le thé vert, la laitue, le citron…

Drainage des poumons et des voies respiratoires

Poumon

Le poumon élimine en permanence du gaz carbonique mais il peut rejeter aussi d’autres déchets et substances indésirables comme l’alcool, certains médicaments et solvants, des acides gras volatils, l’acétone…

Quand drainer les poumons ?

Quand les muqueuses respiratoires sécrètent trop de mucosités : sinusite persistante, nez bouché permanent, sécrétions bronchiques permanentes…

Comment aider les poumons à éliminer les toxines ?

Certaines plantes favorisent cette fonction d’élimination : Guimauve, Tussilage, Pin et en médecine ayurvédique, l’ail, le basilic saint (Tulsi), la molène (« bouillon blanc » en Europe)…

Le tissu pulmonaire tend à perdre sa souplesse avec l’âge surtout si la glycation est importante (liaison des sucres aux protéines de structure du corps).. L’exercice physique entretient cette souplesse alors que les polluants atmosphériques l’aggravent.

Drainage par la peau et les glandes sudoripares

la_peau

Le drainage cutané est une activation du fonctionnement des glandes sudoripares. C’est un organe d’élimination de métaux lourds (plomb, mercure, arsenic…, de sels et minéraux, cristaux et colloïdes… Les plantes utiles ici sont la Bardane, la Saponaire, l’Ortie…  En médecine ayurvédique le Neem est très employé.

Quand drainer la peau ?

Les glandes sudoripares diminuent généralement en vieillissant. La peau devient plus sèche, sa vascularisation a tendance à se réduire.

Comment aider la peau à éliminer les toxines ?

On peut la stimuler par la sudation (sauna, caissons de sudation, infrarouges longs, exercice physique…), les massages, frictions et brossages mais aussi avec certaines plantes telles que la bardane, la prêle, la reine des près…

 

La phytothérapie est-elle utile

et sans risques pour le sportif ?

Plus de 1400 produits aux plantes, ou dérivés de plantes, sont commercialisés sous des allégations santé dans le monde. Les plantes sont considérées comme des compléments alimentaires, et de ce fait ne sont pas soumises à des contrôles très poussés, ce qui fait que les publicités en vantent pour la plupart les bénéfices potentiels ou supposés, sans jamais indiquer les effets secondaires éventuels.  Les plantes sont généralement délivrées et vendues sous le label « naturel », qui, dans l’esprit du consommateur, signifie « sans dangers ». De nombreux compléments alimentaires contiennent des composés qu’on ne trouve pas dans l’alimentation normale  et 10% seulement des plantes utilisées dans les suppléments alimentaires sont présentes dans notre nourriture : l’ail, le soja, la myrtille, le thé vert, le gingembre, le safran, etc…

Les sportifs s’intéressent de près aux « approches alternatives » dans le sport. Il est attirant pour les athlètes d’avoir recours à des substances « naturelles » qui auraient des effets identiques à leurs équivalents pharmacologiques en terme d’amélioration des performances, non considérées comme du dopage, et sans effets secondaires. De nombreux compléments alimentaires sont vendus tout en étant présentés comme une alternative légale aux produits dopants interdits.

Les Ecdysteroïdes

Les ecdysteroïdes sont les hormones stéroïdiennes des arthropodes. On les trouve dans certaines plantes, où elles sont connues comme phytoecdysteroïdes, on pense qu’elles contribuent à repousser les prédateurs invertébrés. Chez les insectes, elles régulent leur mue et leur métamorphose, elles pourraient réguler la reproduction et la diapause. La plupart des actions des ecdysteroïdes sont modifiées par des récepteurs intracellulaires complexes, qui régulent l’expression des gènes dans les tissus, et leur développement, d’une façon spécifique.

Plusieurs phytoecdysteroïdes ont des effets anaboliques aidant la croissance chez les souris, les rats, les porcs et les cailles. Les ecdysteroïdes stimulent la croissance musculaire, et cet effet anabolique permet une augmentation de la performance physique sans entraînement. Les ecdysteroïdes sont aussi capables d’augmenter l’ATP des muscles chez les rats dépossédés de vitamine D.

Les ecdysteroïdes stimulent la synthèse des protéines dans le foie, le cœur et les muscles de la souris, et agissent sur le métabolisme des lipides, réduisent l’hyperglycémie et augmentent l’utilisation du glucose par les tissus. Le mécanisme impliqué semble être une augmentation de la sensibilité des tissus à l’insuline.

Les Phyto-oestrogènes

Les phyto-oestrogènes sont les substances biologiquement actives d’une plante avec une structure chimique identique à l’oestradiol. Cette ressemblance structurelle est responsable de leur capacité à se lier aux récepteurs oestrogènes, et a des effets oestrogéniques et anti-oestrogéniques.

Il y a trois classes principales de phyto-oestrogènes : les isoflavones, les coumestans et les lignans. La plupart des phytoo-estrogènes ont une affinité avec les récepteurs des œstrogènes alpha et bêta. Le premier se manifeste dans les ovaires, l’utérus, le cerveau, la vésicule, les testicules, la prostate, les os, le système cardiovasculaire et les poumons. L’expression du second semble avoir lieu dans différents sites dans le cerveau que le récepteur alpha.

L’effet oestrogénique des phyto-oestrogènes est responsable de troubles dans la reproduction chez les moutons, et un régime riche en phytooestrogènes est associé à un risque plus faible de cancer du sein et de la prostate, et de maladies cardiovasculaires.

In vitro, les phyto-oestrogènes ont des effets à la fois prolifiques (oestrogéniques) et anti-prolifiques (anti-oestrogéniques) dans les cultures de cellules humaines. Chez les êtres humains, les isoflavones augmentent la longueur de la phase folliculaire.

Certains phyto-oestrogènes alimentaires peuvent avoir des effets oestrogéniques légers chez la femme post-ménopausée, ainsi que des effets sur la cytologie vaginale et des réductions des bouffées de chaleur, une activité semblable à celle des oestrogènes sur les os et le métabolisme des lipides. Les isoflavones ont montré avoir une activité anti-carcinogénétique, en inhibant l’angiogenèse et la progression des cellules, en inhibant l’enzyme aromatase et en stimulant la synthèse de la globuline se liant aux hormones sexuelles.

La plupart des préparations à base de phyto-oestrogènes sont librement accessibles à l’achat, et proposées comme étant des composés anti-oestrogéniques légaux et non toxiques (pour contrebalancer les effets secondaires des stéroïdes anabolisants, principalement basés sur des methoxyflavones, comme des produits éliminant les graisses, ou des composés aphrodisiaques basés sur des extraits de plantes de Commiphora wightii (Guggulsterone), Eurycoma Longifolia (methoxyflavone), de Vitex Agnus Castus (gattilier) et de racine d’astragale (isoflavones).

Les phytostérols

Les phytostérols interfèrent avec le cholestérol à la fois alimentaire et biliaire du tube digestif chez les êtres humains. Ils paraissent diminuer la solubilité du cholestérol, expulsant ainsi le cholestérol des sels biliaires et interfèrent avec leur absorption.

Les poissons développent une infertilité quand ils sont exposés à de hauts niveaux de pâte à papier dans l’eau, riche en sitostérols. Une forte consommation de phytostérols peut avoir des effets oestrogéniques, avec une baisse significative du poids des testicules et de la concentration de sperme après un traitement de bêta-sitostérol. Après un traitement aux phytostérols chez les lapins mâles et femelles immatures, une augmentation de la sécrétion hormonale a été observée, et une augmentation du poids in utero chez les rats femelles.

La signification clinique de ces découvertes chez les humains est inconnue, étant donné que les études sur les animaux ne démontrent pas d’effet oestrogénique in vivo ou in vitro. Les phytostérols ne se lient pas aux récepteurs des oestrogènes. En outre, ils ne stimulent pas l’activité transcriptionnelle des récepteurs des oestrogènes chez les êtres humains.

Un grand nombre de préparations à base de phytostérols sont librement disponibles. La plupart sont proposés comme des produits anabolisants non-toxiques et brûleurs de graisse ; ou comme produit aphrodisiaques, tirés d’extraits de plantes telles que le Gotu Kola, Smilax Officinalis, Muira Puama (qui contient du fucostérol, stigmastérol, sitostérol et du campestérol).

En conclusion

Certains produits de phytothérapie peuvent être sans dangers et contenir des composants ayant des effets physiologiques bénéfiques. Certaines plantes sont sans danger dans des quantités modestes, mais peuvent devenir toxiques à hautes doses. Par exemple, la racine de réglisse peut être utilisée sans danger pour traiter les ulcères duodénaux et gastriques, mais en grande quantité, le réglisse peut avoir des effets secondaires comme une baisse du potassium, une tension élevée et un arrêt cardiaque.

D’autres plantes toxiques comme les germandrées, plante utilisée dans des produits pour perdre du poids, peuvent causer une hépatite fatale. D’autres plantes peuvent être toxiques à cause de contaminants : les plantes chinoises caowu et chuanwu utilisées dans le cadre des rhumatismes, de l’arthrite, des contusions et des fractures, peut contenir des alcaloïdes hautement toxiques et potentiellement dangereux comme l’aconitine.

Malgré l’augmentation de cette tendance à chercher des thérapies « naturelles », les athlètes doivent être conscients que « naturel » ne veut pas dire « sans dangers ». Les plantes ne devraient pas être proposées comme des substances sans effets secondaires, mais plutôt comme des composants qui fonctionnent via une biochimie simple. Les effets de la plupart des suppléments aux plantes n’ont pas été étudiés avec soin, par une méthodologie scientifique rigoureuse, les publicités hyperboliques et la littérature qui les soutiennent contiennent souvent des déclarations sans fondement et non testées, ainsi que des effets secondaires passés sous silence.

Toutes les préparations mentionnées ci-dessus ont une activité semblable à une activité hormonale. Les preuves de troubles de la reproduction chez les animaux associés à la consommation de nourriture riche en substances oestrogéniques existent, comme un taux de fécondité plus faible chez les moutons après une consommation prolongée d’isoflavones, une infertilité chez les bovins qui ont avalé des aliments contenant du coumestrol, une baisse de la fertilité chez les guépards captifs nourris aux oestrogènes alimentaires, des effets utérotropiques chez les souris nourries au soja, une réduction de la fécondité chez les rats ayant eu un régime riche en phytooestrogènes pendant 3 jours.

Dans une étude anglaise sur la population, un régime végétarien pendant la grossesse a été associé à un risque cinq fois plus élevé d’hypospadias, et une forte consommation de phytooestrogènes peut prolonger la phase du cycle menstruel. Malheureusement, on sait peu de choses sur les effets secondaires endocrinologiques et reproductifs des préparations aux plantes, et on en sait peu sur les dosages utilisés pour augmenter les performances physiques.

Étant donné les risques de toxicité à court et long terme, les effets secondaires et les interactions médicamenteuses, les études examinant le recours aux suppléments à base de plantes sont essentielles. Les athlètes devaient être conscients que la sécurité de ces suppléments n’est toujours pas démontrée, les effets pour ce qui est de l’amélioration des performances n’ont jamais été prouvés, et leurs effets sur le long terme restent inconnus.

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