L’énergie des fruits !

 

L’importance des glucides

dans la pratique sportive

Notre organisme a besoin d’énergie pour fonctionner. Notre cerveau, nos organes, nos muscles ne peuvent en effet assurer leur fonction sans carburant. Cette énergie, nous la trouvons essentiellement dans les glucides et les lipides apportés par notre alimentation. Lors d’une activité sportive, nos dépenses énergétiques peuvent être jusqu’à 3 fois supérieures à celles dépensées au repos.

Les graisses, des réserves inépuisables

Les graisses constituent notre plus grande source d’énergie. Nos réserves sont très grandes et quasiment inépuisables. Elles atteignent plusieurs kilos (en moyenne 15% de la masse chez un homme, 25% chez une femme) et assurent à elles seules une grande autonomie, l’équivalent de plusieurs semaines de marche !

Des glucides pour aller vite, des lipides pour aller loin

Hélas, le métabolisme des graisses est un processus relativement lent qui ne suffit pas à lui seul pour subvenir aux efforts soutenus (marathon, compétition, sortie vélo difficile). Pour soutenir l’effort, notre organisme puise dans les réserves glucidiques dont il dispose (glycogène musculaire et glucides apportés par le sang). Si les glucides représentent en général 50 à 60% de la dépense énergétique totale, ce chiffre peut monter beaucoup plus haut dans le cas d’un effort intense.

Ainsi, on consommera majoritairement des graisses lors d’une marche (effort modéré) et majoritairement des sucres lors d’un footing ou d’une sortie vélo en montagne (effort soutenu, voire intense).

Des réserves glucidiques limitées

Or les réserves glucidiques sont limitées. Le glycogène musculaire représente 2000 kcal tout au plus (jusqu’à 4000 kcal chez un sportif entraîné), soit l’équivalent de 30 kilomètres de footing ou encore 4h de vélo à allure soutenue. En réalité, ces durées sont plus courtes car seules les réserves locales sont utilisées (glycogène des jambes pour la course à pied ou le vélo, glycogène des bras pour l’aviron). On doit plutôt considérer tout au plus 90 minutes d’activité intense.

Pour être à même de faire son sport, le sportif doit donc s’assurer qu’il a fait le plein de glucides avant de s’élancer.

Les substrats utilisés pendant des efforts intenses sont principalement des glucides. Ils ont donc un rôle déterminant dans le métabolisme énergétique quelle que soit la durée de la pratique mais en particulier lorsque cette dernière est longue et soutenue.

Les besoins glucidiques

des sportifs

Ils dépendent bien évidemment du niveau d’activité mais un entraînement soutenu de 2 à 3 heures et répété de 5 à 6 fois par semaine nécessite des apports glucidiques journaliers de 5g à 8g par kg de poids corporel.
En préparation de compétition, lorsque l’entraînement passe de 3 à 6 heures et ce 5 à 6 fois par semaine ces besoins bondissent de 8g à 10g par kg de poids corporel.

1. Besoins glucidiques avant l’effort

Une dépense physique signifie une consommation importante d’énergie, et génère également du stress « oxydatif » (agression des constituants de notre organisme). Les deux créent des besoins supplémentaires, notamment en oméga 3, en glucides lents, en protéines, en antioxydants et en minéraux.
Toutefois, les besoins varient selon le sport pratiqué, le type d’effort, la morphologie et les sensibilités digestives !
L’alimentation pendant les jours qui précèdent votre épreuve doit vous permettre d’optimiser vos réserves en glycogène hépatique* et musculaire.

*le glycogène est une molécule de la famille des glucides et qui constitue une réserve de glucose stockée dans le foie et les muscles.

  

La surcompensation des réserves glycogéniques c’est à dire au delà des valeurs initiales de repos, peut être obtenue par un régime hyperglucidique (10g/kg/jour de glucide)

Lors du dernier repas, un apport de 150g à 300g de glucides 3 à 4 heures avant le début de l’épreuve, permet une augmentation des réserves glycogène.

Dans l’heure qui précède, l’ingestion de glucides entraîne une forte augmentation de la glycémie et des concentrations plasmatiques Eviter les sucres rapides et privilégier les sucres lents.

2. Besoins glucidiques pendant l’effort

L’ingestion de glucides au cours d’efforts prolongés supérieurs à une heure permet d’améliorer la performance, que ce soit pour des efforts en endurance ou des efforts intenses intermittents.

La recommandation des apports en glucides se situe à 0,7g par kg de poids corporel et par heure d’effort (soit environ 30g à 60g par heure). Il est préférable d’opter pour des prises effectuées dès le début des épreuves et à intervalles réguliers toutes les 15 à 20 minutes, plutôt que des prises plus importantes moins espacées comme par exemple 80g à 100g toutes les heures.
Pour garder le rythme et éviter les coups de pompe, consommez des aliments à action rapide. (Les gourdes de pulpes de fruits secs sont idéales, leur apport énergétique est immédiat et l’absorption facile).

3. Besoins glucidiques après l’effort

Cette étape est primordiale même si beaucoup de sportifs l’oublient. Les muscles sont de véritables éponges à glucides pendant les 2 heures qui suivent la fin de l’effort. Le restockage du glycogène est favorisé par une grande libération d’insuline. L’apport de protéines va permettre ce stockage et favoriser la synthèse des protéines musculaires et donc la reconstruction musculaire.
Le soir et les jours suivants la compétition, privilégier une alimentation hyperglucidique à sucres lents et surtout bien s’hydrater.

fruitsSec

Pulpes de fruits secs !

…un savoir-faire authentique

fleuronscampagnonspruneauLe projet est né en 2008 à l’issue d’un constat. Les Fleurons maîtrisent la production de fruits secs non réhydratés et disposant ainsi du maximum de leurs qualités nutritionnelles.

Au cours de l’activité physique, votre corps dépense plus d’énergie et de glucides que les réserves naturelles contenues dans votre organisme !

Les sportifs de tous niveaux sont de gros consommateurs de fruits secs « en l’état » (pruneaux, abricot, figue et datte) mais ils leur reprochent leur manque de praticité. Collant aux doigts, poisseux, la consommation de ces fruits pourtant si efficaces, devait être revisitée.

L’idée de la pulpe s’imposait mais elle devait répondre à certaines exigences :

1/ La praticité : d’où le recours à une gourde cheerpack à bouchon revissable pour une utilisation fractionnée mais qui, une fois consommée, peut aussi rester dans les poches jusqu’à l’arrivée sans souiller vos vêtements. On peut être un performer mais aussi respecter la nature.

2/ La performance : la gamme ULTIMUM s’inscrit dans la catégorie des aliments de l’effort à prépondérance glucidique qui exige 60% de glucose et 30g de vitamine B1/100g minimum. ULTIMUM couvre les 3 moments de l’effort : avant, pendant et après même si, de part sa nature c’est pendant l’effort qu’elle est la plus indiquée.

3/ La digestibilité : mais sans effets secondaires amplifiés : aucun ajout de quoique ce soit d’autre que l’indispensable. Le taux de sucre brûlés est modéré, les produits sont digestes, mais non laxatifs.

4/ La variété : pruneau, abricot, figue, datte, banane et maintenant kiwi, les utilisateurs d’ULTIMUM peuvent varier les plaisirs et les différents bienfaits propres à chaque fruit.

ULTIMUM

…au service des sportifs d’excellence

Les gourdes ULTIMUM sont les toutes premières pulpes de fruits secs du marché.

La particularité de la gamme ULTIMUM est son naturel. Le secret du naturel est tout simple : il réside dans leur composition : eau, glucose, pulpe de fruit et vitamine B1. Cette dernière uniquement présente pour permettre l’absorption du glucose permet la classification de la gamme parmi les aliments de l’effort à prédominance glucidique.

Destinées à la pratique sportive et disponibles en six goûts, elles vous apportent également un niveau d’énergie constant avant, pendant et après l’effort.

Gamme-Sport

Respect de l’environnement et praticité.

Chaque gourde Cheerpack contient 70grs de pulpe de fruit sec et le bouchon revissable permet une utilisation fractionnée du produit, sans risquer que celui-ci ne se répande dans les poches jusqu’à l’arrivée : une contribution précieuse pour la sauvegarde de la nature.

Qualité constante et recherche permanente.

La gamme ULTIMUM est née de la passion de sportifs mais pruniculteurs à la base. Le terroir et la naturalité sont au inscrit dans l’ADN des Fleurons depuis leur création.

Le pruneau côté verger :

  • Une sélection des vergers de qualité et une conduite rigoureuse des cultures sont les points de départ indispensables de notre action ;
  • Nous limitons nos apports chimiques au strict optimum ;
  • Nous récoltons les fruits à parfaite maturité et procédons à un tri sévère ;
  • Notre technique arrête le séchage piloté, lorsque le fruit est à 35% d’humidité dans son état définitif avant consommation ;
  • Pas de réhydratation ni de conservateur pour obtenir un produit pur fruit.

La pulpe ULTIMUM :

Elle vous offre tous les bénéfices de cette rigueur car un bon fruit est la base d’une bonne pulpe.
Elle est le résultat d’une collaboration étroite avec l’Agrotec d’Agen et le LARA de Toulouse ; le naturel n’exclue pas les apports scientifiques nécessaires à l’élaboration d’un produit d’excellence.

Les Fleurons respectent scrupuleusement la même démarche pour chacun des fruits de la gamme ULTIMUM et s’emploient à proposer grâce à une écoute permanente de leurs clients sportifs, de nouveaux produits en phase avec les attentes des pratiquants.

Bananebanane

Equilibre nerveux & sucres rapides nécessaires à l’effort.

La pulpe de banane ULTIMUM est riche en potassium et en magnésium importants pour un bon rendement musculaire. Elle est bien sûr très riche en glucides.

Première plante alimentaire cultivée par l’Homme, le bananier produit l’un des fruits préférés des Français. La saveur gourmande et généreuse de la banane vous accompagne au quotidien, vous prodiguant ses bienfaits et son énergie au fil de la journée.

Digeste, énergétique et régénératrice elle permet de récupérer rapidement après l’effort.

Abricotabricot

Riche en fibres, en fer, en vitamines A et B

La quantité de sucre contenue dans les abricots séchés est plus concentrée, mais pas plus élevée que dans les abricots frais.

Le processus de déshydratation des fruits diminue leur teneur en eau, concentrant ainsi leur contenu en différents nutriments, incluant les vitamines et les minéraux. Cela fait de l’abricot et des autres fruits séchés des aliments nutritifs intéressants.

L’abricot : une source de fibres et de glucides !

Les abricots, séchés, sont une source de fibres alimentaires (14g pour 100g). Ils possèdent une forte teneur en glucides (40%)

Riche en fibres, en fer, en vitamines A et B, soutient lors d’un l’effort physique et donne un équilibre au système nerveux, à la construction des os et la régénération des tissus.

Figuefigues

Anti-oxydante… réparation des tissus & production d’hormones

Dès 40 g ou environ 4 figues, elles augmentent de façon significative la capacité antioxydante, c’est-à-dire la capacité à neutraliser ou à réduire les dommages causés par les radicaux libres dans l’organisme humain.

De plus, la figue séchée se distingue par son contenu en différents nutriments (dont les fibres, le potassium, le calcium et le fer) supérieur à celui de nombreux autres fruits secs. La figue séchée est une source de calcium, de loin le minéral le plus abondant dans le corps. Il est majoritairement entreposé dans les os, dont il fait partie intégrante.

Il contribue à la formation des os et des dents, ainsi qu’au maintien de leur santé. Le calcium joue aussi un rôle essentiel dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles (dont le cœur).

La figue séchée est une source de potassium. Dans l’organisme, il sert à équilibrer le pH du sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion. De plus, il facilite la contraction des muscles, incluant le cœur, et participe à la transmission de l’influx nerveux.

Elle est nécessaire à la formation des globules rouges et au transport de l’oxygène aux tissus. Elle a une action bénéfique sur les voies respiratoires, les intestins et le système nerveux.

DatteDattes

Source de fer…pour une meilleure oxygénation cellulaire.

Les dattes sont surtout commercialisées et consommées sèches, c’est-à-dire partiellement déshydratées. Celles-ci ne renferment que 15 % à 20 % d’eau, comparativement à 65 % à 70 % pour les dattes fraîches.

Une datte séchée renferme autant de sucre qu’une datte fraîche, mais à poids égal, les dattes séchées contiennent plus de glucides que les dattes fraîches, puisque ces dernières renferment proportionnellement plus d’eau.

Riches en glucides, les dattes sont un aliment de choix pour le travail musculaire, puisque les glucides sont un bon carburant pour les muscles. Les dattes séchées peuvent être très utiles durant une pratique sportive, notamment de longue durée (comme la randonnée à pied ou à vélo, les courses en montagne, le ski de fond, etc.), et chaque fois qu’on doit faire des efforts physiques importants ou prolongés.

Source de fer, elle augmente l’apport dans le corps et est donc particulièrement conseillée chez les femmes qui ont des carences en fer.

Pruneaupruneau

IG40…un allié incontournable des sportifs.

Le pruneau contient 49 g de glucides pour 100 g (dont 24 g de glucose). Or son index glycémique de 40, s’il est relativement élevé, montre néanmoins que Le pruneau grâce à sa richesse en fructose possède un effet d’épargne d’insulino-sécrétion (l’insuline est l’hormone sécrétée par le pancréas pour réguler le taux de sucre sanguin).

Il ne provoque pas, à l’inverse du glucose, de pic brutal de la glycémie, ni, plus tard, d’hypoglycémie par rebond.

Le pruneau est réputé pour ses propriétés laxatives. Les fautifs sont les HMF (Hydroxy-Méthyl-Furfural) qui sont la conséquence de la caramélisation des sucres : ne l’oublions pas un pruneau est à la base une prune qui a été séchée. Plus il y a de H.M.F., plus il y a d’effet laxatif. La déshydratation sévère des pruneaux standards réhydratés, les amènent à avoir un taux de HMF qui se situe entre 60 et 200 p.p.m. il arrive parfois que ce taux grimpe à 400p.p.m. d’H.M.F. Grâce à la technique de déshydratation douce utilisée pour faire le pruneau fermier mi-cuit utilisé dans sa fabrication, la pulpe de pruneau ULTIMUM contient entre 5 et 25 p.p.m d’H.M.F.

Kiwikiwi

Une forte teneur en vitamine C et E

L’apport énergétique du kiwi est issu de l’association de sucres (glucose, fructose, saccharose) Mais son atout majeur est sa richesse en vitamine C qui fait de la pulpe de kiwi ULTIMUM un allié important du sportif en phase de récupération.

Les capacités anti-oxydantes du kiwi aident les sportifs à lutter contre le vieillissement cellulaire.

Retrouvez ici tous des produits Ultimum .